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Dropshipping : vrai business ✅ ou fausse bonne idée😕

On s’imagine souvent que pour pratiquer le dropshipping il suffit d’un ordinateur, d’une bonne connexion internet et que l’on fait facilement fortune depuis son canapé. Mais bien sûr ! J’ai décidé d’aller une nouvelle fois plus loin que les clichés et les idées reçues et je vais vous donner mon avis sur le dropshipping, ou livraison directe en français. De quoi s’agit-il exactement ? Ce business est-il rentable ? Qui peut devenir dropshipper ? Autant de questions que vous vous posez et auxquelles je vais apporter toutes les réponses. Voici un article garanti 100 % authentique, Femmes Ô Business vous garantit la vérité des prix !

1.  Dropshipping, mais de quoi s’agit-il ?

Une définition toute simple

Le dropshipping est une pratique de e-commerce très en vogue actuellement. On peut dire qu’elle simplifie le schéma habituel des échanges commerciaux. Traditionnellement, un fournisseur délivre de la marchandise à un vendeur et celui-ci va la stocker, pour ensuite la vendre au détail à un client final.

Avec le dropshipping, le vendeur n’a pas de stock physique en sa possession. Vous lui commandez un article et quand il a reçu votre paiement il passe commande auprès de son grossiste qui vous expédie l’article commandé. Celui-ci peut être situé n’importe où dans le monde, bien souvent en Chine.

Voilà pourquoi cette méthode commerciale plaît tant, le vendeur ne gère aucun stock physique et il ne s’embête pas avec les tracas de la livraison et de la logistique en général. D’où l’idée que l’on devient millionnaire depuis son salon.

La pratique légale du dropshipping

Comme toute pratique professionnelle, le dropshipping s’exerce selon un cadre légal bien défini. Trop souvent, business en ligne rime avec amateurisme ou arnaque.

Il n’y a pas de lois spécifiques pour le dropshipping, il faut alors prendre en compte celles réglementant la vente en ligne.

Sachez notamment que même si vous ne vous occupez pas de la livraison, vous en êtes responsable. En effet, la livraison fait partie intégrante de l’acte de vente et le vendeur ne peut en aucun cas limiter sa responsabilité dans ce domaine.

Je vous renvoie à la lecture de mon article sur la vente en ligne ; j’y détaille les obligations légales pour les commerçants pratiquant la vente en ligne.

2.  Je n’y connais rien, puis-je tenter l’aventure ?

Dans l’absolu, oui, vous pouvez vous lancer dans l’aventure de la vente à distance. Aucun diplôme particulier n’est requis. Personne ne regardera votre CV ! Le dropshipper n’est pas connu de ses clients, ces derniers voulant avant tout de bons produits, aux meilleurs prix possible et dans des délais très courts.

Certains vendeurs vous proposeront peut-être des formations, et c’est là que je sors un carton rouge. Il arrive parfois que ces formations soient très onéreuses et que les pratiques enseignées ne soient pas toujours légales. Lisez cet article du journal Le Monde, il illustre parfaitement mes propos.

Je ne dis pas qu’il ne faut pas se former, loin de là. Mais attention aux sirènes qui vous promettent monts et merveilles ! Les plateformes en ligne telles que Shopify ou Dropizi proposent des formations gratuites si vous passez par elles pour votre boutique. Et n’hésitez pas à compléter vos connaissances avec les nombreux articles de blog (comme celui-ci !) concernant toutes les facettes du dropshipping.

Vous devez néanmoins posséder certaines compétences pour créer votre boutique en ligne et bien mettre en avant vos produits, grâce à des fiches produits originales, précises et détaillées. Votre site doit être agréable pour vos clients (pensez toujours à l’expérience utilisateur). Et bien sûr, vous devez prendre tous les paramètres en compte pour bien calculer vos marges et être rentable.

3.  Comment créer une boutique en ligne ?

La question du site m’amène donc logiquement à vous éclairer sur la façon de créer sa boutique en ligne. Pour cela, je ne peux qu’évoquer Shopify ! Cette plateforme permet de créer très facilement sa boutique, pour une somme assez correcte par mois (bien sûr, tout dépend des options choisies). De plus, vous bénéficiez d’un hébergement illimité et sécurisé pour votre boutique. Les utilisateurs plébiscitent sa simplicité d’utilisation, des thèmes e-commerce de grande qualité et une interface très agréable à utiliser.

Le gros avantage des plateformes est que vous limitez l’investissement de départ. Votre site ne vous coûte pas grand-chose, alors qu’en créer un de toute pièce pour votre activité vous reviendrait à des milliers d’euros.

Pour encore plus d’avis sur les plateformes ou CMS choisir, je vous conseille cet article de blog, dans lequel l’auteur dit très clairement tout ce qu’il pense !

>> À lire aussi : Pourquoi les femmes doivent oser se lancer dans le numérique.

4.  Ce business est-il rentable ?

Oui, il peut l’être, à condition de travailler énormément. Se lancer dans le dropshipping n’est pas forcément facile et cela va demander un investissement en temps de votre part. Mais le gros avantage, c’est qu’il ne nécessite pas un investissement important au départ, dans la mesure où vous n’achetez pas de stock au préalable.

Ayez bien à l’esprit que :

  • vous avez les frais de votre site, même s’ils sont minimes ;
  • vous devez envisager des frais de publicités (sur les réseaux sociaux notamment) pour faire connaître vos produits et attirer les clients ;
  • les plateformes prennent une commission sur vos ventes ;
  • votre grossiste prend également une commission ;
  • vous devez vous acquitter tous les mois de vos charges sociales.

Et c’est seulement une fois que vous avez réglé ces dépenses incompressibles que vous pouvez songer à vous verser un salaire !

5.  Vis ma vie de dropshipper, concrètement comment ça se passe ?

Bien choisir son statut juridique

Je parlais plus haut du cadre légal, vous devez tout d’abord choisir sous quel statut juridique vous allez exercer votre activité. Le statut de micro entrepreneur est le plus simple qui soit et permet de se lancer seul.

Dans ce cadre-là, la création d’entreprise est simple et rapide et vos obligations légales sont réduites (pas d’obligation d’avoir un compte bancaire professionnel, pas de déclaration de TVA notamment). Mais vous êtes plafonnée à un certain chiffre d’affaires à l’année. En cas de dépassements répétés et durables de ce chiffre, vous aurez l’obligation de faire évoluer votre statut (entreprise individuelle ou société, avec leurs multiples déclinaisons).

Bien choisir son fournisseur

Le choix de son grossiste est bien évidemment primordial et il conditionne la réussite de votre entreprise. Ne vous lancez surtout pas tête baissée et prenez le temps de la réflexion. Le secteur du commerce en ligne explose littéralement et comme toujours on trouve le pire comme le meilleur.

Si vous ne vous y connaissez pas, vérifiez la réputation de celui-ci sur Google, en tapant « avis+nom du grossiste ». Un petit tour d’horizon sur la toile vous permettra d’évaluer les candidats.

Je vous conseille ensuite de tester ce fournisseur en lui passant commande. Vous aurez ainsi un aperçu de ses délais, de la qualité des produits et de son accessibilité.

Certains fournisseurs ne livrent qu’en Europe, d’autres pratiques des prix différents selon la quantité commandée.

Les poids lourds du moment sont le chinois Aliexpress, qui est une place de marché généraliste mais aussi Griffati pour la mode, Nova Engel pour les cosmétiques ou encore Bimago pour la décoration.

Bien comprendre toutes les implications du métier

Concrètement, être dropshipper est-il un business avantageux pour les femmes à la maison ? Oui, il peut l’être mais au prix de beaucoup d’heures de travail. Vous pouvez tout à fait considérer cette activité comme un complément de revenus et vous limiterez le temps passé à développer votre entreprise. Si vous souhaitez en vivre de manière confortable, préparez-vous à ne pas compter vos heures au départ, pour toutes les raisons citées ci-dessus. Il n’y a jamais réellement de revenus passifs sur internet !

Ne sous-estimez pas les investissements initiaux, notamment ceux consacrés à la publicité sur Facebook. Le dropshipping propose des articles peu chers et régis par un mécanisme d’achat impulsif. Les réseaux sociaux représentent en cela le terrain de jeu idéal pour lancer votre boutique. La maîtrise de tous les canaux digitaux est donc indispensable.

>> À lire aussi : Le réseau, un enjeu vital pour votre business en 2020.

6.  Et l’éthique dans tout cela ?

La pratique du dropshipping ne laisse pas indifférent. Les dropshippers y voient une formidable opportunité de faire décoller un business, depuis chez soi, avec finalement assez peu de contraintes.

Ses détracteurs n’y voient qu’une vaste arnaque, qui consiste à vendre cher des produits bas de gamme, made in China.  De plus, l’empreinte carbone de chaque commande est assez phénoménale, la plupart des gros fournisseurs se situant hors de France.

Je vous laisse avec ses quelques réflexions et je serai ravie d’en débattre avec vous dans les commentaires ! Ce qui est certain, c’est que ce business nécessite de multiples compétences et notamment des connaissances en webmarketing.

👉Si vous craignez de rater votre démarrage ou de ne pas maîtriser votre stratégie digitale, je vous proposeun accompagnement personnalisé pour vous guider pas à pas sur le chemin de la réussite.

Pour Femmes Ô Business travailler seule ne signifie pas se sentir seule !

Sources de l’article :

http://gaillat.com/dropshipping/dropshipping-guide-complet.html#

https://bpifrance-creation.fr/entrepreneur/temoignage-invite/dropshipping-formule-vogue-se-lancer-e-commerce-0

https://www.ecommerce-nation.fr/top-10-meilleurs-fournisseurs-dropshipping-ecommerce/

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